Stephen Melchiori

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« […] …Vous ne cherchez pas les honneurs. Vous avez la modestie de ceux qui travaillent dur, qui mesurent les enjeux et les défis de notre temps et décident de les relever. Je crois aussi que votre modestie est celle des hommes qui, patiemment, dans l’ombre plutôt que dans la lumière, construisent de grands projets. […]» Telle est la description de Stephen Melchiori lors de la cérémonie de sa remise de décoration de Chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres par le ministre de la culture et de la communication Donnedieu de Vabres le 19 décembre 2005 au ministère.

En effet, Stephen Melchiori (promotion 1983) est un travailleur dans l’ombre depuis plus de vingt ans. Mettre en lumières des hommes, des œuvres, des métiers dans le domaine culturel, en particulier, tant en France, qu’à l’étranger, sont les maîtres mots de sa passion.
Ayant accompagné Michel P. Bonnet (Secrétaire Général et directeur du Maché du film) pour le Festival de Cannes, puis à Unifrance, aux côtés de Daniel Toscan du Plantier qu’il a rejoint en 1991, qu’il prend en charge l’organisation de toutes les opérations de promotion.
Après avoir quitté Unifrance, c’est toujours aux côtés du même Daniel Toscan du Plantier qu’il a contribué au lancement puis dirigé, par la suite, le Festival de Marrakech. Des festivals de Cannes au festival du film français de Marrakech en passant par le festival du film français de Yokohama et le festival du film franco-mexicain d’Acapulco, Stephen Melchiori a su prouver que le cinéma, sa plus grande passion, est universel.

Aujourd’hui, fort de toutes ces expériences et de ces idées, il dirige sa société, Manufactor « créateur d’émotions » lancée en 2002 pour créer et/ou organiser des manifestations et évènements culturels. Manufactor a ainsi coordonné « Les Rencontres pour l’Europe de la Culture » pour le compte de du Ministère de la culture et de la communication, initiateur du projet. Il a également organisé « Les journées de la Fiction TV » pour le compte de l’APPA, la 1ère « Nuit des industries techniques de la création » de la Ficam, le festival « Pianos à Enghien » …

C’est indirectement grâce au Dess que cette orientation vers la production d’évènements culturels. Ce fut durant celui-ci qu’il rencontra un ex-éditeur de musique qui en suivait également les cours Claude Soulas, qui le mit en contact avec Michel P. Bonnet ce qui décida de l’avenir pour lui.

Tous ces événements, ces nombreuses expériences, ont toujours été mus par les mêmes moteurs à savoir la passion, la croyance en l’évidence de l’exception culturelle comme de l’importance d’une identité culturelle pour tout un chacun, la force de conviction et le respect du public et de ceux qu’il cherche à servir …

Une certitude, selon lui, « savoir rester à sa place », est le meilleur moyen pour mettre toute son énergie sur le seul objectif poursuivi à savoir défendre promouvoir et mettre en lumière ceux qui par leur métier leurs actions deviendront des modèles ou des références pour autrui .

Ne jamais confondre le « rôle » joué celui qui le joue comme ne pas faire passer son image au dépends du message pourraient être sa devise.

Savoir « produire » pourrait être l’art de servir celui des autres pour le seul profit de ceux qui doivent en profiter à savoir le public.

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